En ce moment, on peut voir sur le net Orange communiquer sur sa nouvelle plate-forme d’advertising : Orange Advertising Network.
Ce service, dixit Orange, se positionne comme le réseau publicitaire premium garantissant des solutions émergeantes et innovantes sur 3 écrans, en France et à l’international.
- le réseau de sites partenaires sur l’internet et l’internet mobile : nous commercialisons l’espace des sites du groupe (orange.fr, cityvox.fr, voila.fr) ainsi que celui d’une vingtaine de partenaires référents sur le web.
- une offre puissante et diversifiée : la richesse des sites partenaires permet de déployer des dispositifs puissants sur l’ensemble du réseau, mais aussi d’enrichir nos solutions de ciblage (thématique, comportemental, géographique…). Nous répondons à l’ensemble des objectifs marketing.
- la régie 3 écrans : internet, TV, mobile. Nous développons notre stratégie de convergence et d’innovation en vous proposant de communiquer sur nos 3 écrans.
Orange veut peut-être parler d’ubimedia ???
Posted: November 20th, 2009
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Une nouvelle rumeur fait parler le petit monde du référencement.
Is page rank dead or not ?
La récente suppression du page rank de l’outil webmastertools de Google a créé de nombreuses rumeurs sur le net. Tout le monde y va de son petit mot, mais qui détient la vérité ?
D’après Google, le page rank reste l’indice officiel de confiance de Google.
Le classement de page rank reste donc bien évidemment d’actualité pour le moment dans les stratégies de référencement, tout simplement comme un indice de qualité des sites …
Histoire à suivre avec un grand intérêt !!
Posted: November 17th, 2009
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Les métaéléments fournissent de l’information sur une page web donnée, le plus souvent pour aider les moteurs de recherche à les catégoriser correctement. Ils sont insérés dans le document HTML, mais, le plus souvent, ne sont pas directement visibles pour un utilisateur qui visite le site.
Ils ont fait l’objet d’un champ de recherche marketing connu sous le nom d’optimisation des moteurs de recherche (Search Engine Optimization, SEO), dans lequel on explore différentes méthodes pour fournir au site web d’un utilisateur un meilleur rang dans les moteurs de recherche. Dans le milieu des années 1990 et jusqu’à 1999, les moteurs de recherche s’appuyaient sur les métadonnées pour classifier correctement une page web et les webmasters apprenaient rapidement l’importance commerciale qu’il y avait à placer le bon métaélément, puisque cela menait fréquemment à un rang élevé dans les moteurs de recherche — et ainsi apportait un gros trafic sur le site web.
Comme le trafic sur les moteurs de recherche prenait de plus en plus d’importance dans les plans de marketing en ligne, les consultants ont été amenés à étudier comment les moteurs de recherche percevaient un site web. Ces consultants utilisaient diverses techniques (légitimes et autres) pour améliorer le rang pour trouver des clients.
Les métaéléments ont aujourd’hui perdu de leur efficacité sur les pages de résultats des moteurs de recherche par rapport aux années 1990, et leur utilité a considérablement diminué alors que les robots des moteurs de recherche sont devenus plus sophistiqués. En 2009, Google a même expliqué qu’il ne tenait plus compte des métadonnées “keywords” dans le classement de ses résultats[1]. Ceci est dû en partie à la re-occurrence presque infinie (key stuffing) des métaéléments et/ou aux tentatives, de la part de consultants en installation de sites web peu scrupuleux, de manipuler (spamdexing) ou de modifier les algorithmes sur le rang d’un moteur de recherche. Alors que l’optimisation d’un site web peut améliorer son rang dans un moteur de recherche, les consommateurs de tels services devraient prendre soin de n’employer que des fournisseurs fiables.
Les principaux robots des moteurs de recherche ont plus d’aptitude à quantifier des facteurs tels que le volume des liens entrants de sites web sans rapport, la quantité et la qualité du contenu, la précision technique du code source, l’orthographe, les hyperliens en fonction par rapport aux liens inactifs, le volume et la cohérence des recherches et/ou du trafic des internautes, le temps passé sur le site web, les visites, revisites, clics, caractéristiques techniques, l’unicité, la redondance, la pertinence, le champ de revenu pour la publicité, freshness, géographie, la langue et d’autre caractéristiques intrinsèques.
Influence sur la performance de visibilité
Des travaux académiques, par exemple ceux de Zhang & Dimitroff, en 2004, ont abouti à la conclusion que « les pages web comportant des éléments de métadonnées obtiennent une meilleure performance de visibilité que celles qui n’ont pas d’éléments de métadonnées ».
Google n’utilise pas d’éléments de mots-clés HTML pour l’indexation. On a rapporté une citation de Monika Henziger, directeur de recherche de Google, en 2002, qui disait : « Actuellement nous ne faisons pas confiance aux métadonnées ».
D’autres moteurs de recherche ont développé des techniques pour pénaliser les sites web considérés comme « truquant le système ». Par exemple, un site web qui répète le même meta keywork plusieurs fois peut voir son rang décroître dans un moteur de recherche qui essaie d’éliminer cette pratique, bien que cela soit improbable. Il est plus probable qu’un moteur de recherche ignore complètement l’élément meta keyword, et la plupart le font sans se préoccuper du nombre de mots utilisés dans l’élément.
Le E-marketing est un domaine du marketing basé sur l’accomplissement d’objectifs par l’utilisation de technologies de communication électronique telles que l’Internet, le courriel, le Livre électronique, les bases de données, et le téléphone portable. C’est un terme plus général que celui de cybermarketing ou de webmarketing qui sont limités techniquement à l’emploi d’Internet (dont le Marketing 2.0).
Sommaire
Le mot e-marketing est un anglicisme, formé à partir du préfixe e-, pour electronic, et du mot marketing. L’Office québécois de la langue française préconise d’utiliser l’expression cybermarketing pour désigner le e-marketing.
La Commission générale de terminologie et de néologie déconseille l’emploi du préfixe e- sous toutes ses graphies (e-, é-, i-) pour désigner les activités fondées sur les réseaux informatiques et de télécommunication.
Pour plus de détails sur les recommandations de la Commission générale de terminologie et de néologie concernant l’emploi du préfixe e-, consulter la section terminologie de l’article e-business et m-commerce.
Description
C’est le plus souvent un marketing des services ou, dans le cas de sites marchands, un marketing de produits avec une forte composante de services. Le marketing classique est largement dépassé par les notions de emarketing du fait du fort impact de la technologie et du facteur humain dans les opérations de mise sur le marché et dans les opérations de vente. Le web 2.0 et le web 2.B font évoluer les dimensions relationnelles et interactives du emarketing vers une nouvelle étape plus “communautaire” et “participative”.
Selon Olivier Bender, « les techniques e-marketing permettent de développer la relation client à un niveau jamais atteint auparavant : l’interaction permanente est désormais de mise. Toutefois certains clients y sont réfractaires, considérant ce marketing comme intrusif, ou à l’inverse comme dépersonnalisant la relation. Cependant, l’utilisation de techniques de déclaration volontaire, tels les profils d’intérêts sont de plus en plus acceptés auprès des usagers et donne le ton (Social Networking – Communautés) des internautes qui fréquentent le site commercial. VW.ca est un bon exemple de eMarketing par sa manière de se profiler activement et son adaptation directe lorsque vient le moment de lancer une campagne de masse par voie électronique. 50% des internautes recevant un message adressé personnellement suite à une déclaration volontaire le lise. Reste à améliorer la pertinence du message pour convertir la lecture en vente. »
Il fragmente également le eMarketing en 9 classes distinctes (bien que certaines soient discutables) :
- Publipostage
- Recherche ciblée
- Behavioral targeting
- Contextual targeting
- eMail en rich media
- Blog ou “social media”
- Fils RSS
- Téléphone mobile
- Publicité dans les jeux vidéos
Curiosité
Le e-marketing est basé sur les technologies de communication électroniques comme internet. A ce sujet, il est intéressant de noter la forte propension de la population à utiliser des écrans de veille personnalisés. Certains l’ont compris, mettant à disposition du public des plates-formes de création d’écrans de veille dynamiques (mise à jour à distance possible). Ainsi, il est possible d’utiliser l’écran de l’ordinateur comme panneau d’affichage qui se renouvelle à l’envi. Mais attention, cette technique demande beaucoup de finesse. L’écran de veille doit servir à informer ou à faire rêver. A l’intérieur de ces informations ou de ces belles images, il est alors possible d’insérer un message promotionnel.